L'acétamipride reste interdit : et maintenant, que va-t-il se passer ? | TF1 INFO

LCI - 08/08
[VIDÉO] Après la décision du Conseil constitutionnel, jeudi, de censurer la réintroduction du néonicotinoïde, la ministre de l’Agriculture assure que les agriculteurs ne seront pas laissés "sans solution". L’auteur de la loi Duplomb envisage, lui, de déposer un nouveau texte plus précis pour permettre l’autorisation du produit. En France, l’acétamipride n’a jamais été utilisé dans les champs de betteraves. Depuis l'interdiction des autres néonicotinoïdes, comment font les producteurs ? - L'acétamipride reste interdit : et maintenant, que va-t-il se passer ? (Politique).

  • Après la décision du Conseil constitutionnel, jeudi, de censurer la réintroduction du néonicotinoïde, la ministre de l’Agriculture assure que les agriculteurs ne seront pas laissés "sans solution".
  • L’auteur de la loi Duplomb envisage, lui, de déposer un nouveau texte plus précis pour permettre l’autorisation du produit.
  • En France, l’acétamipride n’a jamais été utilisé dans les champs de betteraves. Depuis l'interdiction des autres néonicotinoïdes, comment font les producteurs ?

Suivez la couverture complète

Loi Duplomb : la réintroduction du pesticide acétamipride censurée

L’acétamipride demeure interdit. C’est la conséquence directe de la censure décidée jeudi 7 août par le Conseil constitutionnel sur la loi Duplomb qui prévoyait sa réintroduction dans les champs. Pour le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, cette décision "marque l’abandon pur et simple de certaines filières de l’agriculture française". Et le vice-président du syndicat agricole, Luc Smessaert, de dénoncer ce matin sur TF1 "des distorsions de concurrence".

Au cœur des critiques : le fait que ce néonicotinoïde, dont les effets délétères sur l’Environnement ont été démontrés par la science et qui fait peser un risque sur la santé humaine, soit autorisé ailleurs en Europe, et ce, sauf changement, jusqu’en 2033. Une "concurrence inéquitable", jugent les agriculteurs et le gouvernement, puisque des cultures traitées avec ce produit peuvent être commercialisées en France. 

Le ministre de la Santé demande "une réévaluation par les autorités sanitaires européennes (.....
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...